
Il faut que tu te détermines, Jean. Il faut que tu m’imagines avec du sang dans ces veines qui laissent passer cette nicotine que tu as recrachée. Il faut que tu te détermines pour me laisser passer dans ces couloirs où je verrai ma félicité se déterminer pour ton apanage. Je t’aime tu sais Jean mais tu es un prince sans argent. Je ne suis pas sûre de tenir dans les semaines qui viennent. Je ne pourrais pas tenir sans tes chaînes qui me retiennent, qui me disent que tu es de la partie, de mon parti et de ma patrie. Tu es sur mon chemin et je t’aime pour cela. Quel apanage pour ton domaine ? Un nom de domaine ? Tu es de mon domaine et ta Jeanne t’aime coûte que coûte, quoi qu’il en coûte, même sans argent mais avec l’assurance que tu feras des merveilles avec ce que je t’écris. Tu es mon merveilleux ami et je t’aime depuis le fond de mon lit. Il me faut un lit de cyclamens à mettre sur mon paillasson. Il me faut du frisson et tu me le donnes coûte que coûte, quoi qu’il en coûte. Arrête cette nicotine et pense à tes artères. Elles sont proches des miennes.
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