
En noir et blanc voudrais tu m’épouser ? Je ne te demande rien qu’une petite frousse devant l’autel des dieux qui feraient taire les lions dans la cambrousse. Je te veux et sais-tu qu’une envie de toi me plairait plus qu’un assouvissement ? Je te suis dans le désir d’une frousse, d’une petite vie à deux ou même à trois. Je nous veux à trois et tu me diras qu’on n’a jamais assez remarqué la girafe en train de se peigner. Je te suis dans la misère et nul ne peut me refaire. Je te suis dans la banqueroute et on est d’accord pour dire qu’il faut se suivre dans la déroute. Hier, j’ai dérapé et je ne me suis plus appartenue. Il y avait Astor Piazzola et j’étais juste dans l’envie d’être dans tes bras mais tu n’étais pas là. Je lâcherai ce smartphone lorsque tu me suivras dans mon établi. Établissons nous une feuille de route et voyons si notre prochain sera plus malin que cette nichée de verdiers. Ils nettoient tout et font le ménage avant de manger les graines de tournesol. Picorons même à deux ce que les verdiers nous ont laissés. Je te désire assez, Jean, et je veux ton argent pour faire face à ma banqueroute. Dis moi coûte que coûte, quoiqu’il en coûte, je te veux toute.
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