
Donner l’allure et ne se rendre plus compte que tu en étais au point d’avant, au point d’avant le comblement. Il faut que tu me tiennes par le bras, Jean, et que tu m’encercles de ta force et de ta vigueur. J’ai si souvent besoin de toi, de ta torpeur et de ton rapport aux éléments. Tout en toi me dit qu’il faut que je me fie à la loi d’être en bas de chez toi. Tu m’aimes encore un peu. Je te suis dans les moindres de tes méandres et je me contente de tes circonvolutions. Je t’aime Jean et tu ne me le rendras jamais assez. Je suis là pour être à tes pieds mais je ne me gonflerai jamais assez pour que tu me prennes au sérieux. Regarde-moi Jean avec ta sérénité d’un bœuf qui pait et qui s’en va boire à l’abreuvoir. Je ne suis pas tranquille et je veux que l’on arrête de s’acharner sur moi comme ça. Je t’aimerai encore plus lorsque tu auras mis tes images sur le fil de l’araignée que l’on suspendra avec des pinces à linge. Aime moi Jean et aide moi dans mon quotidien à voir l’avenir plus serein.
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