
Je sais que je vais au-devant des difficultés et que tu ne m’aimeras jamais assez pour m’écouter. Il faut que tu t’écoutes et que je goûte à ton chagrin, ton chagrin d’homme bien fait qui n’arrive jamais à satiété. Moi je suis repuse et je m’indispose devant si peu de choses que tu m’apportes. C’est toujours beaucoup trop. Moi, il me faut à ma porte des fruits et du fromage. Je sais, c’est un gage. Engageons nous dans ce juste assez que tout le monde met à mes pieds. Dans le juste assez, il y a des renards à mes pieds qui mangent les souris et les campagnols qui ravagent mes cultures. Il y a des ravages au fond des placards, des aliments qui n’ont rien à faire là et des trop plein de pesticides. C’est de la bombe à retardement. Mais où sont mes nutriments, Jean ? Tu t’es dépêché de les remplacer par les nutriscore qui ne donnent rien d’autre que le mauvais temps. J’ai besoin d’un ciment pour évaluer tous mes nutriments. Et le ciment, ce sera toi, Jean. Allez, depeche-toi d’aller à la pêche aux informations et remets moi dans le ton. Je t’aime et tu m’es précieux.
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