
Ce qu’il y a sous le vide, je ne te le raconterai pas Jean. Je te dirais que tu ne me rendras pas compte de tous tes atermoiements. Je t’aime dans le vent. Aujourd’hui le brouillard persiste. J’attends qu’il se lève pour me laisser une belle journée. Il faut que je lève le nez et que je te regarde passer dans toute ta splendeur. Tu ne m’as pas réconfortée. Je sais que je vais au-devant des difficultés. Je ne suis pas sereine et j’ai besoin de toi dans ma garenne. Je t’aime et je ne te le dirai jamais assez. Il ne faudrait pas que tout s’effrite. J’ai de la ressource dans le bas nylon. Je voudrais tant que tu me reviennes et que l’on mange cette frite que tu m’avais promise. Je suis ta promise, Jean, et je vois clair dans notre absolu sacerdoce : il faut que l’on se rencontre une fois la lune passée. Oui mais quelle lune ? J’ai besoin de toi et de tes bras pour m’envelopper au milieu de la garenne. Nous irons loin tous les deux. Et à deux, ça me suffit.
Laisser un commentaire