
Et c’est par ce bief que le ru passe. Il me languit de toi, comme une petite langue d’eau qui n’en n’aurait rien à faire. Elle est là et elle stagne, cette petite langue d’eau qui attend que tu passes pour que tu viennes t’y ressourcer. Elle ira se jeter un peu plus loin, dans cette Aigre où la truite file un mauvais coton. Il fait beaucoup trop chaud tout à coup. Je te vois dans ma lunette de misère et je te vois sincère. Tu vas t’abreuver dans une Sonnette alors que cet Aigre te tend les bras. Viens par ici que je t’emmène dans ma panacée. Je sais qu’il faut se méfier mais on est autour du décor de notre amour qui file le coton avec la laine de nos bons jours. Je te veux dans un avenir proche. Quitte donc ce port pour arriver jusqu’à moi. Je t’aime ici-bas.
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