
C’est sur cette île que nous devrions nous rencontrer. Tu ne m’empêcheras pas d’y renoncer. Je suis sur cette île et je t’attends comme une lavandière qui se bat avec le courroux du pot de fer. Je suis dans ta lancée, je m’élance et je me jette dans tes bras. Gare à tes avant-bras… Je ne suis plus rien d’autre qu’une fille à consoler désormais. Tu m’es indispensable et tu sais écrire aux filles qui se lamentent d’être si lamentables… Jean, tu ne pourras rien couper plus avant. Je suis dans ton berceau et tu es mon père d’irréalité. Je suis ton amante mais il ne s’est jamais rien passé entre nous autre chose que cet amour platonique. Tu m’inspires les plus doux refrains. Tu m’inspires et je t’expire par tous les pores de ma peau. Viens ici, mon beau, j’aurai ta peau avec mes vicissitudes qui te laissent de marbre pour l’instant. Ce n’est pas suffisant. Allons plus avant et retrouvons le firmament de cette pleine lune qui me chagrine. Je t’aime Jean, épouse-moi.
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