
Dis Jean, es-tu prêt à me quitter ? J’irai te chercher, coûte que coûte, vaille que vaille. Je ne peux demeurer loin de tes pensées plus longtemps. Tu es dans mes pensées, dans mes actes et ma finesse d’esprit. Tu es dans tout ce qui fabrique mon petit nid. Je ne suis qu’une poule d’eau qui se nourrit d’herbes et d’insectes. Une petite gallinule qui raffole de ces bords de Loir qui t’attendent. Ils sont là pour te surprendre et te suspendre à ma toute petite vie. Sans toi, je ne suis rien. Viens ici du côté de ce Loir, infatigable et inusable. Il a repris du fond, un peu comme notre amour qui ne s’use que si on s’en sert à mauvais escient. Je ne veux pas t’user, je veux seulement t’utiliser pour arriver à nos fins.
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