
Des linaires à cueillir dans le pré. C’est tout à fait satisfaisant. Il y en a à foison et tu les ramèneras dans ton Panamá qui t’abrite du soleil et de la pluie. Il cache aussi ta calvitie. Tu pourrais te faire des cheveux d’ange avec les linaires qui sont abondantes. Je te donne cette dernière cueillette, mon poète, mon Salinger aux yeux d’or. Prends la comme elle vient.
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