
Devant ma faiblesse, je ne te promets rien d’autre qu’un peu d’irrealite. Je ne suis associée à rien d’autre qu’à la réalité des chimères qui composent les vicissitudes de ma vie. Tu n’es pas ankylose, Jean, tu n’es pas dans ton argent. Tu es dans tout ce qui bouge et me fais penser au miel des abeilles de ma plaine. Elles travaillent avec acharnement pour donner le meilleur de leur production. C’est à toi à présent de me donner le meilleur de toi-même, de me donner tes thèmes dont je ferai mon miel comme un nectar divin. Il faut que je prenne le train en marche et que je te dise que tes fragments sont pour moi sans relâche. Je t’aime comme avant, Jean, mais avec moins d’acharnement.
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