
Il faudrait qu’on écrive une histoire et qu’elle soit redoutable. Une toute petite histoire où tu prendrais tes désirs pour une réalité. Et la réalité, c’est moi qui n’aspire qu’à faire mien ton présent. Il faut que j’envahisse ton atmosphère, ta cour des mirages et ton obsession pour la littérature du futur. Tu t’obsedes avec ces inanités. La littérature, c’est au présent qu’elle se conjugue. On verra pour le futur dans un mois ou deux ce que nous réservent les sceaux de l’édition. Je ne suis pas à court d’idées et je te reconnais partout, Jean. Je te reconnais dans mon manque d’argent et dans ma facilité à t’imaginer. Je t’aime partout Jean.
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