
Te masquer à la faveur de l’automne. Je ne sais pas si je serai toujours là avec toi dans mes pensées. Il se peut que mon esprit divague ailleurs, que mon âme prenne son envol loin de toute matière corporelle. Je ne sais qui décide de ce que sera ma vie mais je ne suis pas certaine qu’il soit bien inspiré. J’ai l’avantage d’être à deux, Jean, d’être avec toi même si tu souffres d’être avec moi ici bas. Tu ne m’envieras jamais assez. Tu es assez loin pour que tu ambitionnes d’emmener ton prochain avec les disques du firmament. Tu souffres de ne pas me forcer à être ce qui te plaît. Je ne veux pas me forcer à être ce que je ne veux pas. Je ne suis pas là pour te plaire, je suis là pour te déplaire dans les interstices d’un temps qui te laisse au supplice. Va-t-en, Jean, j’en ai plus qu’assez et tu me reviendras aussi sincère qu’une autoroute de la soif. J’ai soif de boire en toi toute la littérature. Tu es sans commune mesure…
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