
Ceci est ta demeure, Jean et je ne me lasse pas de la regarder. Elle est assez vaste pour y implanter nos livres et nos photos. J’ai un revers de fortune. Je me croyais à la une et je suis sur la lune. Je suis à côté de ma plaque à ébullition, je suis flasque et atone. Je perds toute contribution à mon atelier de servitude. Je suis asservie à toi, Jean, et tu n’es jamais dans cette demeure qui nous tend les bras. Oui je sais c’est un leurre. Advienne que pourra. Je t’offre à moi et je m’offre à toi. On est dans la réciprocité comme ça. On bulle assez pour voir le juste assez. Ecrasons les prix avec le mammouth du coin. Je t’attends aux francs prix de mon juste ici. Je t’aime juste assez.
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