
On tirera les marrons du feu Jean. Je sais que tu m’attends mais que je ne suis pas assez prête à bouleverser ma vie d’avant. J’ai envie de vivre avec toi par intermittence. Tu serais mon intermittent de l’amour et je penserai à toi tout le temps. Tu n’as qu’à ne plus te faire de mauvais sang. Je sais que je te désespère et que tu es désappointé devant mon gros nez qui est en train de rapetisser. Je t’aime dans mon absolu Jean et tu vis avec moi tout le temps. Mais à quand le presentiel ? A quand l’existentiel dans les arcanes de mon existentialisme ? Il faudra bien qu’on tire les marrons du feu, Jean, et tu t’animeras en venant jusqu’à moi. Je suis moins que zéro pour l’instant. Viens me réchauffer et m’animer pour que j’existe dans ta chick list. Il faut que tu me ranimes et j’écrirai un sonnet pour toi mon beau Jean.
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