
Il faut lisser le temps et le prendre comme il vient, Jean. Je sais que je ne vaux rien. Pas de doute, il faut que je casse cette croûte que tu as autour des yeux pour te métamorphoser. Il y a plein d’endroits où je peux faire ça. Aller à l’ouest et voir les morts au couchant. Ils sont tous partis là bas. Voir la mort arriver à grands pas. Voir le mort se faire oublier comme s’il n’était pas là alors qu’il est accroché à mes bras. Voir le mort et s’enfuir. Tout ici est critique. On entre dans la mort et je suis fatale, fatalement bonne à évacuer tout ça dans les interstices du vent qui ne me fait pas mal. Il faudrait qu’on se marie, Jean, et que tu arrives avec le vent, mon aimé, ma transcendance et mon entrain. Je t’aime puissamment.
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