De Jeanne à Jean

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Jeanne pense à Jean, son amant de Saint-Jean

Les ravages du temps

Il y a les ravages du temps contre lesquels on ne peut rien faire. Je me sens démunie, Jean. Je ne peux plus rien faire sans qu’on m’assene que je n’ai qu’à me concentrer. Mais est-ce le point fatidique ou est-ce le début d’autre chose ? Je ne me concentre que sur ma littérature et c’est cela qui est bon. Je t’attends dans cette littérature qui est ma nomenclature. C’est dans mes bienfaits et dans ma thérapie. Tu es dans ma thérapie Jean. Tu ne peux déclarer forfait. Tu es dans ma piété. Je te vénère autant que je te redoute. Je ne crains rien sans ta solution à perdre la raison. Je ne perds rien d’autre que ma foi en ma poésie qui me trouble lorsque je t’oublie. Tu es dans ma foi et dans mon sang qui ne fuit pas. Aucune raison de fuir. Je suis sensible à ta nomenclature. Tu es dans la mienne et dire qu’il faut que je te reprenne pour aller voir ma foi à moi. Je t’aime indéfiniment et j’ai foi en toi.


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