
Laissons cette traîne qui nous entraîne hors des bassins du temps. J’ai les garçons maudits, Jean et je ne sais si je dois te mettre dedans. Mon glaçon est maudit. Il fond sur la banquise et c’est le dégel des matières premières qui constitue un enfer. Je ne suis plus prisonnière de ton temps, Jean, je le suis de tes atermoiements. J’aime tes atermoiements. Ils me renforcent dans l’idée que rien ne doit être parfait. J’ai du pain sur la planche et des nouvelles à finir. Tu seras bien avancé quand tu auras tout classé. Il faut tout penser et tout classer dans la nomenclature des Jean. C’est ma littérature et j’en dis du bien.
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