
Tu passes par le hall et tu risques ta vue à présent. Tu n’as jamais le temps de voir ce qu’il se passe autour de toi. Rien n’est simple. Il ne faut se fier qu’à toi, mon Jean, et à ton assurance. Tu es dans cette mâle assurance et je suis dans la mal assurance. Je me déploie loin de toi et je voudrais échancrer mes poèmes pour qu’ils te servent. Je t’écris ces petits billets pour qu’ils t’atteignent. L’objectif n’est pas atteint. Il le sera demain.
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