
Dis, viendrais tu avec moi dans ces fameux couloirs du temps qui se rapportent au firmament ? Je sais que tu n’es pas encore prêt et je n’ai pas fait place nette. Il faut se rassasier des déconvenues que l’on n’a pas vu venir pour mieux les contourner et les avaler sans le charme de la druidesse que je suis. Je suis une druidesse et je t’emmène à confesse. Je n’ai rien vu passer : ni les gens ni les années. Je ne sais plus sur quoi me fixer. Tout a inexorablement glissé sans que je ne retienne l’essentiel. Toi, Jean, tu m’aides à fixer le temps. Et je trouve cela charmant. Fixons le temps et partons faire une trêve loin de tes glaives.
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