
Peut-être aurait-il fallu que tu piques mon cœur avec ton aiguillon, ton dard, toi la guêpe si fine qui ne coud que des ceintures si fines. Je suis dans ton dard. Je suis dans ta main et je veux ta miséricorde pour continuer mon chemin. Je ne suis pas bien sans toi, Jean, je ne suis bien qu’en pensant qu’à toi. Il faudrait que je me jette de ses rochers pour pénétrer dans cette mer mais je manque d’air. Peut-être as-tu la solution, celle de me voir crue en parfaite opinion.
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