
Je t’ai supplié de venir jusqu’ici mais tu n’en n’as pas eu envie. Que faudrait-il que je fasse pour que tu te transportes avec moi ? Doit-on s’en remettre à la pomme ou à la poire pour étancher notre soif ? Je n’ai plus faim de toi mais je suis assoiffée de tes dictons et tes propositions. Comment faire pour se rejoindre ? Tu n’es pas si malingre et je ne suis pas une boit sans soif. J’irais bien par quatre chemins pour te rencontrer à chaque carrefour. Je t’aime tu sais, Jean, et tu n’as pas suivi le serment, celui d’une pitié qui se fait sans piété. Ne suis pas ce serment et reviens moi aussi adroit que respectueux de ce que je suis. Je ne te ferai aucun souci.
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