
Ne pas se méprendre sur ce qu’il y a de bien, Jean. J’ai vu ta finitude et je vis dans ta solitude. Tout me ramène à toi et je te vois dans tout ce que tu touches. Tu me touches, Jean, et je n’ai pas assez d’argent pour te faire confiance. J’aime que tu me touches et je pense à toi dans ton firmament, dans le firmament que tu t’es forgé et dont tu n’as pas assez. Je n’ai pas assez de toi, Jean, il faudrait que tu viennes me voir et que l’on parle. Il faudrait que l’on se parle et qu’on se complimente. Il faudrait que l’on se touche et que l’on s’aime comme au premier jour que tu as fait.
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