
J’arrête l’image sur le flux et le reflux de la mer qui ne cache pas la misère dans laquelle je m’enferre. Je suis pour toi tout ce que je veux donner, Jean. Tu es pour moi tout ce que je veux parfaire sans rien défaire. On se retrouvera dans ce dédale qui a été construit pour toi et pour moi. On se réchauffera loin devant le pourquoi du comment. Tu es pour moi tout ce que je veux disserter et il n’y en a jamais assez de ces phrases qui sont pour moi des dédales. Rencontrons-nous au détour d’une phrase et levons le ver de l’amitié.
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