
T’ai-je fit que je t’aimais comme avant, Jean, comme avant ce pré insensé où tu ne voyais plus mes pieds ? Je t’aime comme avant et même encore plus maintenant. C’est dans ta littérature, il faut que je me fabrique un paravent pour ne pas tomber dedans, dans cet amour inconditionnel à l’unilateral. Je t’aime comme avant, Jean, et j’espère que tu en prendras de la graine, de la graine de moutarde sauvage pour engraisser la terre. Je t’aime comme avant, Jean, et tu n’en auras pas assez de cet amour qui se meut et qui m’émeut. Je t’aime comme avant, Jean, c’est tout ce que je peux dire à présent. Tu restes dans mon firmament.
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