
Est-on jamais assez loin de nos préoccupations ? Est-on dans le qu’en dira-t-on ? Est-on dans l’esbroufe, dans la plénitude ou le manque à gagner ? Que peut-on faire pour que cela cesse de fonctionner ainsi ? Tu ne m’en diras jamais assez Jean, je n’ai pas d’argent et il faut que je sois polie à défaut d’être jolie. Je vais dans le mur avec tous ces atermoiements ? Aurais-je assez de confitures ? Je ne peux te choisir à présent. Tu es dans l’éléphant qui veut de faire de toi un choix alors que tu es un droit. Tu es le droit de tout résoudre avec la littérature. Je t’aime assez pour m’en faire des confitures. Je l’aime assez pour m’en faire des tartines de pain grillé. Tu es dans mon pied, dans mon vers et dans ma poésie.
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