
Quand ils ont eu l’occasion d’entendre ce qui se disait autour d’eux, ils n’en n’ont pas cru leurs yeux. Rien ne leur semblait facile pourtant, ils étaient ductiles. Ils s’étiraient à l’envi, ils étaient pour autant injoignables. Ils n’étaient pas dans le courant de la pensée d’aujourd’hui. Jeanne et Jean se moquaient de tout cela. Ils n’étaient plus aussi pressés de se rencontrer. Ils attendaient la saison de la mousson qui viendrait fertiliser leur amour et leur littérature. Ils étaient incroyables avec toute cette poésie qu’ils faisaient en pagaille. Et tout ceci sans queue ni tête. Jeanne et Jean sont polis et indulgents. Ils attendent le bon moment pour croiser leurs doigts au-dessus d’un clavier d’ordinateur. Ce sera le salaire de leur peur d’être seuls et solitaires.
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