
Et si on s’emmenait, Jean, que dirais-tu de tout ce vent ? On irait à confesse pour mieux s’accorder dans nos accords et nos désaccords. Es-tu nébuleux ? Moi j’attends le soleil pour qu’il vienne éclaircir notre peine de ne pas être à deux au-dessus de l’ordinateur. Tu viendrais jusqu’à moi et tu ne me faciliterais pas les entrechats.
Ne t’inquiète pas pour ça me dis-tu, on ira en syncope découvrir les philanthropes. J’ai besoin de ta muse pour qu’elle endure ma prose. J’ai besoin de ta prose pour me rendre compte que le soleil fait du bien. Allez viens, on est juste assez gagnés par les blés qui vont former une richesse au-dessus de tes soupçons. Je t’aime Jeanne et tu me rendras malade si tu te fanes. Tiens toi bien droite et je t’assouplirai ton corps pour mieux être raccords. Accorde toi avec mes pieds, les vers viendront après.
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