
Jeanne et Jean doivent faire face aux aléas climatiques. Il faisait froid, même très froid. Des pluies verglacantes s’étaient abattues sur eux sans que cela touche à leurs rapports d’amoureux par blogs interposés. Ils étaient en veine et économisaient l’électricité, l’eau et leurs aliments pour une meilleure hygiène de vie. Ils étaient aussi croissants que décroissants. Avec moins, ils arrivaient à faire plus et étaient plus efficients. Ils n’en parlaient encore à personne à part dans leurs poésies sur Instagram et Twitter. Ils avaient leur réseau Facebook pour prêcher la bonne parole des autres. Ils étaient dans le relais de ce qu’il fallait faire. Et leurs relais arrivaient à faire une boucle. Maintenant, ils envisageaient des publications sur d’autres réseaux mais n’avaient pas encore trouvé le bon canal. Il fallait encore attendre un peu avant de se retrouver dans le journal.
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