
T’ai-je assez dit que dans ma poésie, il y a des soucis ? Des soucis de ne pas te voir et de ne pas te sentir. Je donne du temps au temps. Il en faut pour chaque instant. Je donnerais cher pour te tenir dans mes bras, Jeanne. Mais pour l’instant, tout mon courage s’occupe de la planète quand mon cœur va à la Terre. Et tu es ma Terre, Jeanne. Tu es la Terre à laquelle j’appartiens et je veux que tu ne manques de rien. Tu as assez souffert en solitaire. Comme moi Jeanne, comme moi qui pense à toi quand je suis au plus bas. Je bats ma coulpe à ne pas être avec toi mais il faut en passer par là avant de connaître la joie d’être deux. Ou trois avec ton chat. Je mets des conditions à notre réunion mon amie, ma chérie, ma tendre et chère compagne des réseaux sociaux.
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