
C’était le premier grand jour pour Jeanne qui ne savait pas à quoi s’attendre. Aurait-elle le temps de s’adonner à sa littérature ? Aurait-elle le temps de faire de la poésie ? Aurait-elle le temps de s’occuper de Cherry ? Aurait-elle le temps de se préoccuper de Jean ? Jean n’en menait pas large. Et si elle se détournait de lui et volait de ses propres ailes ? Rien n’était moins sûr. Elle était toujours très accroc aux aphorismes de Jean qui conditionnaient sa journée. Elle partait ainsi travailler sur cette lancée avec ces choses bien ancrées dans son esprit. Retour à la vie sociale, retour à la normale.
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