
Il fallait absolument préserver ces berges, se disait Jeanne. Mais les berges du Loir étaient endommagées par les différentes sécheresses qui les craquelaient et qui avaient du mal à retenir les arbres qui poussent dessus. Ces arbres étaient des frênes centenaires. Ils commençaient à s’assecher à cause d’un champignon. Et l’abaissement des vannages sur le Loir avait une nette incidence sur les berges, sur la faune et la flore qui ne pouvaient plus s’y abriter. Cela mettait Jeanne en colère. Elle se dit qu’il faudrait qu’elle fasse un poème dessus, un tout petit poème qu’elle lâcherait dans le vent de Jean.
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