
Jeanne avait vu des chèvres comme ça dans le lointain. A Saint-Avit-les-Monts, on aimait les petites bêtes à condition qu’elles soient encloses et non en liberté. Ces petites chèvres broutaient dans les prés près du Loir. C’étaient de petites chèvres naines qui faisaient dire à Jean qu’elles trouveraient un plus grand pré près du Loir d’ici quelques années, quand il viendrait s’installer. Ces chèvres étaient à une connaissance de Jean qui écrivait des romans policiers à ses heures perdues. Jeanne ne le savait pas mais faisait tout pour savoir à quoi ressemblerait ce pré s’il n’y avait pas ces chèvres naines pour brouter toute l’herbe. A son sens, c’était mieux qu’une tondeuse et plus économique. Ces chèvres l’inspiraient. Elle en ferait peut-être une rubrique sur son blog Vie pratique. En attendant, Jeanne aimait le Loir plus que Jean.
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