
Plus les jours passaient et plus Jeanne ne pensait qu’à la poésie. Elle y pensait nuit et jour et ne savait plus comment faire avancer sa prose. Il fallait travailler sur la langue et elle ne savait pas comment y arriver. C’est qu’elle n’était pas une vraie poétesse se disait-elle. Il fallait encore qu’elle travaille et elle voulait le faire avec Jean qu’elle aurait pu appeler Claude ou Paul. Jean-Claude ou Jean Paul. C’était Jean un point c’est tout. Il fallait absolument qu’elle le mette dans ses poésies. C’était son absolu, son firmament et sa toison d’or. C’était un peu compliqué dans ses pensées mais elle allait tout simplifier avec la poésie d’Émily Dickinson.
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