
Jeanne et Jean et les signes du printemps. Le coucou est revenu. S’en faire des décoctions contre la migraine et l’insomnie ? Oui, se dit Jeanne, j’en ferais bien une tisane. Jeanne se demandait si elle ferait une bonne sensitivity reader ? Non car au fond, elle n’était pas politiquement correcte. Elle aimait les coucous et les primevères. Qu’est-ce que cela pouvait-il bien pouvoir dire ? Que ce sont les signes avant-coureurs de l’arrivée du printemps. Place aux jeunes ? Place aux jeunes quinquagénaires désormais pour se faire une place dans le monde de l’édition et de la poésie ! Qu’à cela ne tienne. Jeanne et Jean avaient besoin de symboles pour recommencer leur poésie, pour la renouveler et en faire de la poésie qui compte pour le présent et l’avenir. Ils avaient foi en l’avenir avec ce Pont à franchir.
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