
Jeanne et Jean se contentent de peu et tourneraient bien sept fois leurs langues dans leurs Bouches respectives aujourd’hui. A bouche que veux tu mais ce n’est pas pour tout de suite. Il faut d’abord se contenter de peu pour ensuite atteindre le nirvana avec trois fois rien. Jeanne poserait bien des questions à Jean mais elle sait qu’elle n’en n’a pas le droit. Elle se réserve le gauche pour arriver à la prose. Elle écrit en vers désormais alors qu’il faudrait de la prose pour atteindre Jean dans son cœur et son corps défendants. Il ne répugne à rien mais il n’est pas un homme facile. Il fait attention à lui. Il ne faudrait pas qu’il attrape le Covid ou un tout autre virus. Il se destine à la postérité avec Jeanne qu’il touche en plein cœur. Un pont à franchir est destiné à la postérité et il leur faut assouvir leur passion dans les larmes du transport amoureux. Il y a encore de beaux poèmes à écrire avant de se retrouver et de faire mieux qu’à Carhaix. Ils devront s’enlacer et s’embrasser pour se reconnaître un peu. Ils devront faire l’amour pour connaître la symbiose en poésie. Mais ce n’est pas pour tout de suite c’est pour après-demain ou après après-demain. En attendant, ils écrivent sur leur amour…
Laisser un commentaire