De Jeanne à Jean

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Jeanne pense à Jean, son amant de Saint-Jean

Jean et Jeanne visent la tour

Comment supporter une tour près de chez soi ? Il n’en n’était rien pour Jeanne et Jean qui vivaient a la campagne, dans des communes rurales urbanisées avec leurs lots de lotissements et d’hypermarches. Les centres s’étaient décentrés et reconstruits ailleurs. Le petit commerce et l’artisanat avaient une nouvelle figure alors que l’agriculture s’était industrialisée. Comment ne pas voir toutes ces blessures qu’on inflige à la nature ? Il y avait de grandes saignées dans cette nature precarisee. On avait précarisé la vie et la biodiversite. On avait précarisé le temps car le temps, c’était de l’argent. On avait précarisé les gens. On les soudoyait à force d’emissions de télévision où l’ignoble était banalisé. On banalise tout à coup d’émissions ratées. Jeanne et Jean ne regardaient pas la télévision mais étaient accrocs à leur smartphone. Ils étaient une plaie mobile et jouaient avec l’indistinct. Leur smartphone était leur outil de travail et ils s’en servaient plus que nécessaire. Mais laissons les faire. Ils regardent la nature et constatent qu’elle a du retard…


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