
Jeanne et Jean sont entrés dans un cycle où tout leur paraît facile. Ils s’aiment comme au premier jour. Ils sont entrés dans le cycle de l’eau. Il leur faudra scruter le ciel à la recherche de la moindre goutte d’eau. Cette pluie salvatrice et tant attendue a laissé quelques traces sur les pas japonais de Jeanne. Je t’aime tout autant disait-elle à Jean qui lui répondait moi pareil. Il faudra bien qu’ils se déshabillent quand il fera très chaud mais pour l’instant ils avaient encore leurs vêtements d’hiver. Ce n’était pas encore le moment des engoulevents. Ils n’avaient pas entendu le coucou chanter mais cela devrait bientôt arriver. Le cycle du printemps leur laisse des traces dans leur poésie. Ils n’alimentent plus Un pont à franchir mais ils devraient bientôt reprendre leur petite affaire commune et matrimoniale. Ils sont à poil à présent et dirigent la toile de leurs vers atrabilaires. Ils sont à court d’idées mais de lire devrait les influencer. Ils se remettent à lire et plongent dans Olivier Cadiot et Sylvia Plath. Encore des maîtres à penser qui devraient les aider…
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