
Le vent dissémine tout, disperse tout dans le paysage asséché par ce vent de nord est qui boit tout. Un vent qui s’accroche à tout et qui décoiffe les cheveux de Jeanne. Jeanne est toujours décoiffée et ne sait jamais comment s’habiller avec ce vent de nord est qui asséche et refroidit l’atmosphère ensoleillé. Reste que l’eau va venir à manquer et que ce vent va tout balayer. Jeanne ne peut que le constater, totalement dépitée par cette météo instable. On ne vivait pas une époque formidable entre une météo capricieuse et des humains qui aggravent le climat avec des clims, des voitures, des barbecues et des agricultures et des industries qui polluent. Jeanne voudrait s’engager pour le climat dans ce qu’elle écrit mais elle est encore maladroite. Elle est redactionnellement maladroite et ses textes comme sa pensée paraîtraient inaboutis. Ce qui est sûr c’est qu’il y a un virage à prendre et qu’elle ne sait pas le négocier. Elle n’est pas assez subtile pour faire passer des messages légers dans ce qu’elle écrit. Elle veut s’engager pour le climat en passant, comme on aborde un sujet du quotidien. C’est d’ailleurs un sujet aussi quotidien que la météo. Elle va s’y atteler en faisant part de ses observations. Son ecoanxiete augmente mais elle pourrait diminuer en entrant en religion pour le climat.
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