
Le temps que tu vas m’accorder par l’écriture me ravit, Jeanne. Il me ravit et il me sourit. C’est un chemin que tu t’accordes et que tu m’accordes en attendant de vivre les choses pleinement. Je ne suis pas ton ascendant. Je descends de toi et mon écriture dépend de toi. Le temps que tu m’accordes me dépasse un petit peu. Je suis avec toi depuis peu. Cela fait trois semaines, un an ou trois ans ? Je t’inviterai à me rejoindre dans ma virtualité. Je ne t’aime plus assez, je t’aime juste après me lasser de toi. Peut-être que l’amour reviendra et pour l’instant, je n’ai pas assez de toi. Il faut que tu remplisses mon champ de vision et je t’aimerai au fond de mon sacerdoce. Il faut que tu viennes, que tu transperces mon ciel et que je vienne voir ton Loir. Reste dans mon escarcelle.
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