
Que se passe-t-il, Jean, pas d’aphorisme ce matin. Est-ce parce que j’ai écrit que je pensais moins à toi ? Mais j’ai justement pensé à toi ce matin et tu n’étais pas là. Juste retour des choses ? Tu me prives de tes pensées qui tournent en boucle dans ma tête toute la journée. Ma tête est une fête avec tes aphorismes. Que se passe-t-il ? Es-tu secrètement amoureux d’une autre que moi ? Je m’inquiète, Jean. Es-tu malade ? Arrêtes tu ton blog ? Je t’aime Jean et reviens moi comme avant.
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