
Penser à Jean plutôt qu’au travail. Son travail bouffait la tête de Jeanne. Il lui prenait tout son esprit. Elle aurait préféré penser à son écriture, à son Jean qui l’attend au firmament. Son travail manquait à son discernement. Elle manquait de discernement quant à son travail. Elle aimait travailler en bibliothèque mais pas son environnement de travail. Elle avait de drôles de collègues, de drôles de lecteurs et elle-même était drôle et bizarre. Bizarre elle l’était certainement pour le commun des mortels. Elle aime Jean, c’est son firmament. Elle pèse chaque lettre des mots qu’elle trace dans ce carnet. C’est dimanche aujourd’hui et il n’y a pas de raison qu’elle pense à son travail.
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