
Jeanne aime moins Jean à plein temps comme elle l’a écrit dans Un pont à franchir, ce qui lui laisse plus de temps pour s’aimer elle et la nature. Elle veut entrer dans le combat pour que la nature explose et qu’elle soit enfin prise en compte par les êtres humains qui la dévaluent. Et pourtant, la nature se rebiffe. Elle ne peut pas mener ses combats seule. Il faut l’aider en cela, pour que l’on retrouve un schéma plus abordable. Jeanne aime Jean ce matin quand elle pense à la nature. C’est leur combat à eux. Ils vont inonder leurs poèmes de cette nature si belle et si fragile, si forte à la fois. Je t’aime Jean dit-elle ce matin. Je t’aime Jeanne répond-il en pensée. Ils ont trouvé de quoi communier.
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