
Jeanne pense à son père qui aurait eu 80 ans hier s’il n’était pas mort à 64 ans. Demain, ce sera le seizième anniversaire de son décès. Jeanne lui a écrit un poème. Elle en écrira peut-être d’autres pour lui dire je t’aime. Jean accepte qu’elle pense moins à lui dans ces conditions. On est dans la période fatidique en plein cœur du mois d’août. Jeanne aimait bien son père même si elle en avait parfois un peu peur. Mais tout ceci c’était du passé et elle ne peut plus se reposer sur ses lauriers. Je t’aime papa, dit-elle encore une fois avant de refermer son carnet d’écriture. Je t’aime un point c’est tout…
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