
Jean continue d’écrire à Jeanne dans Un pont à franchir. Il ne l’a jamais aimée autant. Elle ne trouve plus d’inspiration mais elle va retrouver son chemin vers la raison. Il faut passer outre ses voisins qui sont insupportables. Ils boivent comme des trous et sont dangereux. Elle doit retrouver le chemin de la sérénité. Elle doit déménager. Je t’aime Jean dit-elle, viens me sauver sauver. Je viendrai quand tu te seras réveillée à l’ombre des aubépines en fleurs, dit-il de manière très proustienne. Encore neuf mois à attendre, se dit-elle. Neuf mois, une gestation d’humain. Elle veut bien tenter le coup. Neuf mois et ils se verront enfin…
Laisser un commentaire