
Retour à la routine du travail, avec son heure de coucher et son heure de lever. Jeanne est déjà fatiguée ce matin. Fatiguée par une journée qui s’annonce comme une journée de rien. Elle ne sait pas quoi faire pour se faire accepter de ses collègues et de la population. Jeanne est mise à l’écart de la société. Sait-on qu’elle est schizophrène ? Elle a beaucoup de peine. Elle n’est pas au bout de ses peines et ne sait pas si son contrat sera renouvelé ou non. Réponse dans trois mois… pour l’heure, elle s’imprègne de Jean et de sa poésie. Bientôt un retour sur Un pont à franchir ? Rien n’est moins sûr…
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