
Jeanne n’en n’a plus rien à faire de la vie, même Jean n’arrive pas à la sortir de son lit. Ding dong, se dit-elle pour ne plus rien avoir à faire. Que faire, que dire ? Jeanne est dans le néant quotidien et n’en sortira que les deux pieds devant, se dit-elle. Elle n’est qu’illusions. Elle s’illusionne dans sa médiocrité et vit dans sa merde avec alacrité. Elle ne veut plus rien d’autre que rester avec sa Cerise. Elle la suivrait bien dans la mort. Ce n’est pas pour maintenant. Il faut qu’elle suive son atelier d’écriture pour l’instant et qu’elle retombe en enfance. Aujourd’hui, elle s’est perdue dans le dédale d’un immeuble de Saint Lary Soulan. Elle devait quatre ans, à peine 5, et elle ne se rappelle pas si c’est ma réalité ou s’il s’agit d’un rêve… elle a écrit sur cette perte d’illusions et elle ne se sent pas forcément mieux. Elle aime Cerise et elle aime Jean.
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