
Après la Guadeloupe, Jean s’envole pour Londres. Quant à Jeanne, elle reste irrémédiablement à Saint-Avit-les-Monts. Bientôt la Bretagne me direz-vous. La Bretagne où il y aura de la castagne. On est mal. Comment voir les choses positivement et posément ? Ne plus se tromper et garder les pieds sur terre ? Que fait-on sur cette planète terre ? 🌎 penser à la terre pour qu’elle tourne rond ? Mais avec ces guerres, qui pense à la terre qu’on épuise ? Après la maladie, la guerre et le terrorisme. Que faire sinon se terrer dans son quant à soi. La planète est folle. Tout s’affole. Comment peut-on être actif alors que tout concourt à l’inaction et à la paralysie ? Jeanne est ainsi : elle est paralysée par les actions des autres. C’est une guerre contre elle-même qu’elle doit désormais mener. Je t’aime Jean dans la souffrance dit-elle pour ne pas s’enrichir trop vite. N’importe quoi. Ça ne veut rien dire. Jeanne pense et écrit trop vite. Il va falloir réviser les fulgurances.
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