
Jeanne est bien arrivée en Bretagne malgré les averses entrecoupées d’eclaircies. L’océan déborde et commence à venir jusqu’à elle. C’est la tempête qui fait déborder ce vase beaucoup trop haut. Ce sont les grandes marées avec un coefficient de 105 et la mer commence à manger la route depuis le fond de la cale. On ne dira donc rien sur le climat puisque c’est la guerre qui fait rage partout et que l’on ne regarde pas les vrais problèmes. On laisse les gens dans leur merde. Surtout, qu’ils n’en sortent pas pendant que d’autres amassent. Ils ne travaillent pas et accumulent les dettes des autres. Jeanne est écœurée par le système. Elle n’a pas envie d’en faire partie. Elle est dans sa marge, avec ses écritures et sa littérature. Que Jean la porte loin, c’est tout ce qu’elle demande sans faire déborder le vase de la littérature.
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