
Il fait du vent et c’est humide autour de la petite mer de Gâvres. Jeanne n’est pas encore sortie. Elle a froid et Cerise ne veut pas la lâcher d’une semelle. Il fait froid et il y a du vent en Bretagne.
Jean, son dieu sur terre, est une fois de plus drôle dans ses aphorismes bien que cela reste un peu simplet. Jeanne aime Jean et Jean prend de la place dans les aphorismes de Jeanne. Il l’aime comme s’il l’avait faite alors que non, ce n’est pas lui qui l’a créée. Il l’a juste façonnée à son goût en littérature. Et elle ne fait pas de rature. Elle aime Jean dans sa totale imperfection et lui l’aime dans son goût pour la perfection. Ils tendent vers la même chose, la littérature sans rature….
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