
Jeanne en a plus qu’assez du flot de paroles de sa mère. Ces verbiages incessants lui otent toute inspiration et toute envie d’écrire. Elle lui mange le cerveau et lui ôte toute envie de vivre sa vie. Jeanne n’a envie que d’une chose, c’est rester assise dans son lit, à regarder le plafond. Jeanne ne pense plus à Jean et n’a pas regardé ses aphorismes aujourd’hui. Mal lui en a pris. Jean s’est senti délaissé. Il se délasse en pensant à son chat, sa Suzon qui est bien vorace et qui a plus d’appétit de vivre que Jeanne. Jeanne ne vit qu’à travers son smartphone et va vivre comme ça pendant encore longtemps.
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